Advertorial

MONTRES / ARTISANS INDÉPENDANTS / PIERRECHAMP

Un grand groupe horloger voulait racheter son stock de 384 montres à 38 € pièce pour les revendre 390 €. L'horloger a préféré les vendre à 59 € directement aux particuliers.

Par Marc Delacroix, correspondant indépendant

Thomas Valmont, 67 ans, dans son atelier de Besançon. Il assemble chaque montre à la main depuis plus de quatre décennies.

Quand Thomas Valmont a reçu l'appel du représentant commercial, il était en train de régler une lunette sur son établi. Il a posé ses outils, écouté l'offre jusqu'au bout, 38 € la pièce, chèque le lendemain, et il a répondu non.

 

« Ils voulaient les mettre à 390 € dans leurs vitrines. Avec un nom fantaisiste dessus et une petite plaquette qui dirait "style vintage". Ces montres, je les ai travaillées une à une. Ce n'était pas possible. »

 

Thomas Valmont, 67 ans, est horloger à Besançon depuis 1979. Il a passé quatre décennies dans le même atelier, au dernier étage d'un immeuble du XIXe siècle, rue des Granges. Son stock de 384 montres rectangulaires, conçues pendant deux ans, assemblées à la main, était prêt. Il lui manquait simplement un acheteur.

 

Ce n'est finalement pas un groupe de distribution qui a réglé le problème. C'est internet. Depuis qu'il vend directement, à 59 €, les commandes arrivent chaque matin. Et le stock, lui, diminue.

L'horlogerie dans le sang : 41 ans à compter les secondes

L'assemblage d'un cadran guilloché demande une précision millimétrique que Thomas a perfectionnée au fil des décennies.

Thomas Valmont n'a pas choisi l'horlogerie par hasard. Son grand-père réparait des pendules dans la cuisine de sa maison de Pontarlier. Son père était régleur dans une manufacture aujourd'hui disparue. À 14 ans, Thomas démontait les réveils de sa chambre pour comprendre. À 18 ans, il entrait à l'École nationale d'horlogerie de Besançon, la même qui a formé plusieurs générations de maîtres du temps.

 

Son maître de stage à l'époque, un homme taiseux de 70 ans qui fumait la pipe près de la fenêtre, lui a dit une chose qu'il n'a jamais oubliée : « Un mouvement bien réglé, ça ne ment jamais. C'est l'homme qui ment, pas la montre. »

 

En 41 ans de métier, Thomas a tout vu. Les montres à quartz qui ont failli tuer la profession dans les années 80. La résurgence du mécanique dans les années 2000. Les microfusions entre manufactures. Les faux suisses vendus sur les marchés. Et surtout : l'écart grandissant entre le coût réel d'une belle montre et son prix de vente final, gonflé par les marges successives.

 

« Une montre à 390 € dans une bijouterie de centre-ville, ça coûte 40 à 60 € à fabriquer si c'est bien fait. Le reste, c'est le loyer de la boutique, le salaire du vendeur, la commission de l'agent, la marge du distributeur, le budget publicitaire. Moi, j'ai un atelier amorti depuis longtemps et pas d'intermédiaire. »

 

C'est en 2022 que Thomas a décidé de créer sa propre ligne. Deux ans de développement. Des aller-retours avec ses fournisseurs de composants. Des cadrans refusés, des prototypes abandonnés. Il voulait une montre rectangulaire, ce format qu'il aime depuis l'enfance, inspiré des grandes montres rectangulaires des années 1920, avec un cadran guilloché travaillé, des chiffres romains en bleu, des aiguilles bleues. Une montre qui aurait sa place dans une vitrine de la Place Vendôme, vendue à un prix de bon sens.

 

Fin 2024, il avait 384 pièces assemblées et contrôlées. Sa retraite approchait. C'est là que le groupe a appelé.

 

« J'ai 41 ans de métier. Je sais exactement ce qu'une belle montre doit coûter pour être bien faite. Et je sais aussi combien les gens la paient en boutique. L'écart m'a toujours mis mal à l'aise. »

Jusqu'au dit « c'est le moment » : quand la retraite change tout

Depuis l'annonce de sa retraite, Thomas a décidé de liquider son dernier stock directement aux particuliers, sans intermédiaire.

Geneviève, sa femme depuis 38 ans, n'a pas cherché à le convaincre d'accepter l'offre du groupe. « Elle me connaît. Elle savait que j'allais refuser. Elle m'a juste dit : "Alors débrouille-toi pour les vendre toi-même, et vite." »

 

C'est leur fils Baptiste, 34 ans, développeur web à Lyon, qui a monté la page de vente en un week-end. Pas de sophistication excessive, une page claire, des photos bien faites, le prix affiché, un bouton de commande. Thomas a demandé à Baptiste de préciser que le stock était limité et qu'il n'y aurait pas de réassort. « Je ne veux pas créer une entreprise. Je veux vendre ces 384 montres et prendre ma retraite en paix. »

 

La page est en ligne depuis six semaines. Il reste moins de 200 pièces.

 

Les premières commandes venaient de son entourage. Ses anciens clients, ses amis, les gens du quartier qui connaissaient Thomas depuis des années. Puis les partages ont commencé. Des publications sur des groupes Facebook de collectionneurs, des forums horlogers, des recommandations de bouche-à-oreille numérique.

 

Un blogueur horloger amateur a écrit un billet sur la démarche de Thomas. Il notait que pour le prix demandé, les composants, cadran guilloché, aiguilles bleues, boîtier or rose, bracelet cuir véritable, représentaient une valeur réelle qui n'avait rien à envier à des montres vendues deux à trois fois plus cher dans les circuits classiques.

 

Thomas a lu le billet. Il a trouvé l'analyse correcte. « Il n'a rien exagéré. Il a juste décrit ce qu'il a reçu. »

La Montre Valmont : pour ceux qui ne veulent pas faire comme tout le monde

La Montre Valmont est, à bien des égards, une anomalie de marché. Son format rectangulaire, rare dans cette gamme de prix, est un hommage direct aux grandes montres rectangulaires qui ont défini l'élégance masculine et féminine dans les années 1920. 

 

Un format que Thomas affectionne particulièrement : « Les rondes, tout le monde en fait. La rectangulaire demande plus de soin, plus de précision dans la fabrication du boîtier. C'est pour ça qu'elles ont disparu du milieu de gamme. »

 

Le boîtier est en acier inoxydable avec un traitement de surface plaqué or rose. Ni trop brillant ni trop mat, un fini poli qui capte la lumière naturellement, sans ostentation. Les angles du boîtier sont adoucis, les flancs légèrement bombés. La forme tient confortablement au poignet sans basculer.

 

Le cadran est la pièce sur laquelle Thomas a le plus travaillé. Un guilloché argent à motif rayonnant concentrique, des cercles gravés en micro-relief qui créent une profondeur visuelle selon l'angle de la lumière. Ce type de finition est normalement réservé aux montres de prestige.

 

Thomas a trouvé un fournisseur capable de le produire à un volume qui rendait l'opération économiquement viable. « J'ai commandé 400 cadrans d'un coup. C'est ça qui a permis le prix. »

 

Sur ce cadran, les chiffres romains. Tracés en bleu acier, ils contrastent nettement avec le fond argent. I, II, III aux positions habituelles, mais aussi VI, IX, XII en chiffres romains complets, qui donnent au cadran une lisibilité classique immédiate. En dessous de XII, la signature discrète de l'atelier.

 

Les aiguilles sont en acier bleui, un procédé thermique qui donne à l'acier cette teinte bleu profond qu'on associe à la haute horlogerie. Appointées, elles pointent avec précision sans jamais gêner la lecture. L'aiguille des secondes, fine comme un fil, balaye le cadran silencieusement.

À 6 heures, un guichet date sobre. Un seul chiffre, cerné d'un fin encadrement noir. Discret, fonctionnel, intégré sans alourdir la composition.

 

La couronne, sur le flanc droit du boîtier, est ornée d'un cabochon bleu, un détail joaillier qui fait écho aux aiguilles et aux chiffres. C'est ce genre de cohérence chromatique, or rose, argent, bleu, qui distingue une montre conçue avec intention d'une montre assemblée à la va-vite.

 

Le bracelet est en cuir véritable, teinte cognac, avec un grain façon croco discret et régulier. Ni trop rigide ni trop souple à la sortie du boîtier, il s'assouplit naturellement après quelques semaines de port et épouse la forme du poignet. La boucle ardillon est dorée, assortie au boîtier. La largeur des cornes, 18 mm, permet également de remplacer le bracelet par n'importe quel bracelet standard si on le souhaite.

 

À l'intérieur, un mouvement quartz japonais de précision. Silencieux, fiable, qui ne demande qu'une pile CR2032 tous les deux à trois ans. Thomas est clair là-dessus : « Je n'ai pas mis de mécanique parce que ça aurait coûté dix fois plus et nécessité un entretien régulier. Le quartz japonais est honnête. Il fait son travail. »

 

« Les gens me disent qu'elle ressemble à une montre à 600 €. Je leur réponds : les composants valent ce qu'ils valent. Je la vends 59 € parce que je n'ai pas de boutique, pas de commercial, pas de marge de distributeur. C'est tout. »

Réserver votre Valmont avant qu'il n'en reste plus

Les réactions des premiers acheteurs

« Je cherchais une montre rectangulaire depuis deux ans sans trouver quelque chose d'acceptable en dessous de 250 €. Là, pour 59 €, j'ai reçu quelque chose qui dépasse tout ce que j'espérais. Le cadran guilloché est magnifique en vrai, bien plus que sur les photos. Le bracelet est souple et solide. J'en ai commandé une deuxième pour l'offrir à mon beau-frère. »

 

Gerard T., 64 ans, Lyon

« Sceptique au départ, une montre à 59 € avec un cadran guilloché et des aiguilles bleues, ça paraît trop beau. Et bien non. La qualité est là. Le boîtier est lourd, propre, sans bavure. Les chiffres romains bleus sont précisément tracés. Ma femme l'a vue à mon poignet et a cru que je m'étais offert quelque chose de luxueux. Je lui ai dit le prix, elle a voulu la sienne. »

 

Bernard L., 58 ans, Bordeaux — Achat vérifié

« Cadeau d'anniversaire pour mes 65 ans, offert par mes enfants qui avaient trouvé la page en ligne. La montre est arrivée dans un bel écrin, bien protégée. Le bracelet cuir sent bon le cuir véritable, pas le plastique. La couronne bleue est un détail qui m'a surpris agréablement. Je la porte tous les jours depuis trois semaines et j'ai reçu plusieurs compliments. »

 

 Alain B., 61 ans, Strasbourg

Thomas lit ces messages chaque matin. Il répond à la plupart personnellement, depuis son ordinateur de bureau dans l'atelier. « Les gens me posent des questions sur l'assemblage, sur le cadran, sur le mouvement. Je prends le temps de répondre. Ces montres ont une histoire, autant la partager. »

Pourquoi Thomas vend à 59 € et non au prix du marché

La question revient dans chaque message. Comment peut-il vendre à 59 € une montre qui semble en valoir le triple ?

 

Thomas a une réponse précise, qu'il donne volontiers. « Mes outils sont amortis depuis vingt ans. Mon atelier est payé. Je n'ai pas de salariés, pas de loyer commercial, pas de vitrine à entretenir.

 

Mes composants, je les ai achetés en grande quantité, 400 cadrans, 400 bracelets, 400 boîtiers, ce qui m'a permis des prix de gros. Et je vends directement, sans agent, sans distributeur, sans boutique. Chaque intermédiaire retiré, c'est 30 à 50 % de marge en moins sur le prix final. »

 

Il ajoute un élément que peu de vendeurs osent mentionner : « Je ne fais pas de publicité payante.

 

Je n'ai pas de budget marketing. Les gens parlent de la montre à leurs proches, les proches commandent. C'est lent au début, mais ça ne coûte rien. Et ça prouve que le produit tient ses promesses, sinon personne ne recommanderait. »

 

Enfin, il y a la question du stock. Ces 384 montres sont les dernières qu'il fera. « Si j'avais voulu maximiser le profit, j'aurais dit oui au groupe. 38 € fois 384, chèque le lendemain. Mais j'aurais vendu mon travail de deux ans à quelqu'un qui allait faire de la marge dessus. Ça non. »

Ce que vous recevez exactement pour 59 €

Thomas a tenu à préciser le contenu exact de chaque commande, pour qu'il n'y ait aucune ambiguïté :

 

La montre elle-même : boîtier rectangulaire en acier inoxydable plaqué or rose, verre minéral traité anti-rayures, cadran guilloché argent à motif rayonnant concentrique, chiffres romains en bleu acier, aiguilles en acier bleui, couronne ornée d'un cabochon bleu, guichet date à 6 heures, mouvement quartz japonais de précision, bracelet en cuir véritable cognac grain façon croco 18 mm, boucle ardillon dorée. Pile incluse et montée. Étanchéité 3 ATM.

 

L'écrin : une boîte rigide protectrice, sobre, avec insert rembourré. Pas de logo de maison de luxe, juste la protection nécessaire pour que la montre voyage sans risque et arrive en parfait état.

 

La notice : une fiche d'entretien manuscrite, avec les gestes à adopter pour que la montre dure, et le numéro direct de Thomas pour toute question.

 

« Je ne vends pas une expérience de marque. Je vends une montre bien faite à un prix juste. Les gens qui reçoivent ça savent ce qu'ils ont. »

 

« Ma femme dit que je devrais vendre plus cher. Elle a sans doute raison sur le plan commercial. Mais à 59 €, ces montres vont à des gens qui les portent vraiment. À 390 €, elles auraient dormi dans un tiroir. »

Combien de pièces reste-t-il ? La situation au moment de la publication

Au moment où cet article est publié, Thomas confirme qu'il reste moins de 200 pièces sur les 384 initiales. Le stock a baissé régulièrement depuis l'ouverture de la vente directe, sans pic particulier, une commande ici, deux là, un lot de cinq pièces pour une famille qui a commandé en groupe.

 

Il a été clair dès le début : il n'y aura pas de deuxième production. « Je prends ma retraite. Ces montres sont les dernières. Une fois le stock épuisé, la page de vente ferme. »

 

Baptiste, son fils, a intégré un compteur de stock en temps réel sur la page de commande. « Il voulait que les gens sachent exactement où en est le stock. Pas pour créer une pression artificielle, juste pour être honnête. »

 

⚠ STOCK RESTANT : Moins de 200 pièces disponibles — Aucun réassort prévu — Vente directe uniquement

 

Pour ceux qui hésitent encore, Thomas a un message simple : « Je ne suis pas vendeur. Je ne vais pas vous convaincre. Si vous aimez les montres rectangulaires avec du caractère et que 59 € vous semblent raisonnables pour ce que vous recevez, commandez. Sinon, pas de problème. »

 

Geneviève, qui a écouté depuis la pièce d'à côté, ajoute avec le sourire : « Ce qu'il ne vous dit pas, c'est que deux de ses anciens clients de l'atelier, des gens qu'il connaît depuis 30 ans, lui ont écrit pour le remercier. L'un a dit que c'était la plus belle montre qu'il avait portée depuis sa Lip des années 70. Thomas a gardé ce mail. »

Réserver votre VALMONT avant qu'il n'en reste plus

Montre Valmont

Or rose · Guilloché · Chiffres romains bleus · Cuir véritable

👉 OBTENEZ 50% DE RÉDUCTION Maintenant

© 2025 Tous droits réservés.

 

DIVULGATION MARKETING: Ce site Web est une place de marché. En tant que tel, vous devez savoir que le propriétaire a un lien monétaire avec les produits et services annoncés sur le site. Le propriétaire reçoit un paiement chaque fois qu'un prospect qualifié est référé, mais c'est tout.

 

DIVULGATION PUBLICITAIRE: Ce site Web et les produits et services auxquels il est fait référence sur le site sont des places de marché publicitaires. Ce site Web est une publicité et non une publication d'information. Toutes les photographies de personnes utilisées sur ce site sont des modèles. Le propriétaire de ce site et des produits et services référencés sur ce site fournit uniquement un service où les consommateurs peuvent obtenir et comparer. 

 

Conditions générales de vente et d’utilisationPolitique de confidentialitéContactMentions légales